Sur l’attente de son désir.. S’immiscer tel des intrus.. Pour que la vague de plaisir… L’l'inonde de partout..
Aaron-
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Aimer
Je n’ai pas de mots
Je n’ai pas de haine
Je ressens des maux
Qui s’ajoutent à ma peine
Elle ne sait pas
Elle ne peut pas savoir
Ce que je sais déjà
Mais je continue à y croire
Je la vois grandir
Dans sa prison d’enfance
Je la vois souvent rire
Quand on rit de sa souffrance
Je ravale ma colère
Quand je les vois faire
Elle,elle rit toujours
Elle n’est qu’amour
Elle n’est qu’amour
Il y’a des jours
J’y pense un peu plus
Je voudrais qu’elle soit
Comme tous les enfants
De la rue
Je déraille je suis pas réaliste
J’en oublie que ma fille est autiste.
Viens, serre toi dans mes bras
Si tu veux un câlin
Quand tu as besoin de soins
Pour ton âme
Viens étreindre ma flamme
Ne demande pas aux étrangers
Il y a du danger ,à demander
Aux gens qu’on ne connaît
Un accident est si vite arrivé
Quand on est trop docile
Quand on est trop fragile
On donne sa confiance sans intérêts
Il y’a des jours
J’y pense un peu plus
Je voudrais qu’elle soit
Comme tous les enfants
De la rue
Je déraille je suis pas réaliste
J’en oublie que ma fille est autiste..
Je te donne des sous
Alors que tu t’en fous
Tu ne sais même pas qu’existent
Des distributeurs d’artifices
Dans les vogues à la con
Aux senteurs de marrons
Ou ton principal privilège
Est de voir les manèges
S’élever au firmament
Avec des gens dedans
Qui s’affolent et qui crient
Pendant que tu ris
De ton rire aux éclats
Dans tout ce brouhaha
Il y’a des jours
J’y pense un peu plus
Je voudrais qu’elle soit
Comme tous les enfants
De la rue
Je déraille je suis pas réaliste
J’en oublie que ma fille est autiste..
Je te rends la vie facile
Car je te sais fragile
Je refuse te voir tomber
Tant que je peux te relever
Te remettre sur des rails
C’est mon travail
Celui de père à enfant
Sans en être larmoyant
Même si je t’apprends les défis
Pour après ma vie
Je ne veux pas partir en léguant
Tout le affreux,le méchant
Qui existera encore
Mon trésor
Il y’a des jours
J’y pense un peu plus
Je voudrais qu’elle soit
Comme tous les enfants
De la rue
Je déraille je suis pas réaliste
J’en oublie que ma fille est autiste..
GGA
En me perdant
Sous le souffle du vent..
Qui m'apporte des chimères..
La pénombre me saisissant..
Quand s'estompe la lumière..
Les ressacs d'antan..
Viennent me faire la guerre ..
Car en me perdant..
C'est moi qui te perds..
Tout mon coeur d'effroi..
Me suffoque me tenaille ..
Je tremble et j'ai froid ..
Ma pensée se défaille..
Tout ce que je ressens..
Me brûle et me serre..
Car en me perdant..
C'est moi qui te perds..
En me perdant..
Tu vas tant me manquer..
Bien sûr chaque moment ..
Ne sera qu'éternités..
Sur les secondes qui se bloquent..
Je ne serais qu'une loque..
De l'amour au néant..
Tu me manqueras tant..
Tu me manqueras tant..
Un silence pesant..
Va venir m'apeurer..
Quand soufflera le vent..
Sur ma gorge nouée..
Le bruissement des feuilles..
Sur des branches de travers..
Me chuchotent bredouillant..
La douleur qui me serre..
Car en me perdant..
C'est moi qui te perds..
Le soleil disparaît..
Sur la lune qui pâlit..
Sur mon sommeil aux arrêts..
À chaque heure de ma vie..
Tel un automne chancelant..
À la naissance de l'hiver..
Car en me perdant..
C'est moi qui te perds..
En me perdant..
Tu vas tant me manquer..
Bien sûr chaque moment..
Ne sera qu'éternités..
Sur les secondes qui se bloquent..
Je ne serais qu'une loque..
De l'amour au néant..
Tu me manqueras tant..
Tu me manqueras tant..
Sur ma mer d’horizon..
Je vais juste crier..
Mon silence sans raison..
De me voir m'en aller..
Sur des pas hésitants..
Aux regrets de naguère..
Car en me perdant..
C'est moi qui te perds..
Combien de temps à errer..
Sur le sable du désert..
Un labyrinthe à chercher..
Tout le temps que je perds..
Sous des cieux brûlants..
Le futur à mon hier..
Car en me perdant..
C'est moi qui te perds..
En me perdant..
Tu vas tant me manquer..
Bien sûr chaque moment..
Ne sera qu'éternités..
Sur les secondes qui se bloquent..
Je ne serais qu'une loque..
De l'amour au néant..
Tu me manqueras tant..
Tu me manqueras tant..
Ma vie ne sera que du vent..
GGA
Le repentir
Oh! Tu es la toi..
Il était temps que tu apparaisse..
Accompagné de la vieillesse..
La solitude sous le bras..
Pourtant tu n'as pas manqué d'amour..
Plus qu'il n'en faut chaque jour..
Et tu en as fait un feu de joie..
Oublie les larmes, va..
Tu ne pleureras jamais assez..
Que toutes celles qui ont coulé pour toi..
Oh! Tu es la toi..
Tu es la à te repentir..
Tu avais tout pour réussir..
Mais tu as seulement oublié..
Que la dette s'amoncelle..
Et la somme devient telle..
Qu'on doit finir par payer..
Oublie les larmes, va..
Tu ne pleureras jamais assez..
Que toutes celles qui ont coulé pour toi..
Oh! Tu es la toi..
Tu ne t'es pas vraiment préoccupé..
De ceux qui ton vraiment aimé..
Tu te valais bien plus que ça..
Il t'aurait fallu penser..
Que même ton éternité..
Un jour se terminera..
Oublie les larmes, va..
Tu ne pleureras jamais assez..
Que toutes celles qui ont coulé pour toi..
Oh! Tu es la toi..
Tu as enfin de la compagnie..
Pour ce qu'il te reste de vie..
Tu peux enfin exister..
Vous pouvez rester à deux..
Ne pense plus à tous ceux..
Qui auraient pu t'accompagner..
Oublie les larmes, va..
Tu ne pleureras jamais assez..
Que toutes celles qui ont coulé pour toi..
Oh! Tu es la toi..
Les repentir,les regrets..
Les remords et tout ce que..
Tu portes en bagage dans la vie..
Tu peux supplier,mendier..
Le temps lui,ta rattrapé..
Il te reste le repenti..
Il te reste le repenti..
GGA
Un homme libre
En homme libre,et pourtant..
À l'aube de ma part de vieillesse..
J'admire encore les aurores qui naissent..
Du fond de mes sentiments délavés..
Et chaque jour me rappelle..
Toutes les secondes d'éternité..
Que j'ai passé à tes côtés..
Ensemble nous avons grandi..
Affronté tour à tour les soucis..
Se donnant les forces d'y croire..
Et se construire une belle histoire..
En homme libre,et pourtant..
Pour peu que je me souvienne..
De ces amours à la traîne..
Que j'ai laissé derrière moi..
De ces montagnes de tendresse..
Que j'ai en moi et qui me restent..
Pour que cette violente passion..
Vienne se poser sur ton front..
Mais tu peux le croire toi..
Que tout le temps qu'il m'est donné..
Je voudrais le remplir à t'aimer..
Du fond du coeur au bout des doigts..
J'ai tant de douceur crois-moi..
En homme libre,et pourtant..
Ce serais si simple de partir d'un pas tranquille..
De ne plus se retourner quand l'amour est moins facile..
Parce que l'autre est moins beau,et se remplit de rides..
De rechercher du renouveau,en laissant la maison vide..
Mais je suis la,va..
Je ne voudrais rien pour moi,qui ne t'appartienne..
Juste que ton amour,tes mots me retiennent..
Ne jamais être effacé pour toi..
Que tu me tiennes simplement dans tes bras..
Ma place est sous ton toit..
Ma place est sous ton toit..
Je suis libre,et à toi..